Combustibles fossiles: Les mensonges des “climatistes”

Préambule

Dans le dictionnaire des idées reçues scientifiques, les combustibles fossiles occupent aujourd’hui une place de choix. Depuis peu! plus précisément, depuis que s’est installée et organisée la nouvelle religion climatiste, avec son clergé triomphant, ses pompes et ses oeuvres, sa papauté nommée GIEC, et ses diverses Inquisitions.

Les cardinaux de cette nouvelle religion, pontifes tendant à devenir intouchables, se partagent les rôles. Il y a les médias, acquis à 99 % à cette religion; les journalistes professionnels des médias tremblent de peur à la seule idée d’être excommuniés, ce qui les conduirait directement au chômage. Il y a aussi beaucoup de scientifiques. Les plus sérieux se voient systématiquement écartés des médias grand public; les autres, ceux qui crèvent de faim et ont besoin d’arriver pour vivre, ne peuvent plus publier un article qui ne contienne les génuflexions d’usage propres à cette religion : on n’en discute donc jamais les axiomes fondateurs : le réchauffement, la montée des eaux, l’épuisement des matières premières, surtout celles qui permettent de maîtriser des énergies utilisables par l’homme et pilotables à volonté. Les Saintes Ecritures climatistes affirment que ces matières premières se raréfient et s’épuisent, ce qui “oblige” à baisser drastiquement les niveaux de vie et d’instruction de l’humanité. Monsieur Jancovici a patiemment mis au point des discours convaincants à base scientifique (domaine dans lequel il ne manque pas de compétence) qui explique ces nécessités de façon à la fois glaçante et troublante. Il est l’homme du GIEC chargé de communiquer avec des politiciens influents, de défendre habilement les thèses sacrées, tout en se disant malgré tout partisan de l’énergie nucléaire, ce qui ramène vers le GIEC une proportion appréciable de ses fans pourvus d’une solide instruction.

Dans ce qui suit, nous proposons de réfléchir à ces célèbres “combustibles fossiles” en ignorant purement et simplement ces présupposés, dans une démarche purement cartésienne, sans aucun a priori. Notre modèle sera cette Méditation de Descartes qui lorsqu’il se penche à sa fenêtre, refuse d’affirmer qu’il voit des personnes déambuler dans la rue, car il ne voit rien d’autre que “des chapeaux et des manteaux”.

Pour cela, nous allons d’abord passer en revue ce qu’on sait à plus de 90 % sur ces fameux combustibles dits fossiles. Nous en tirerons des conclusions élémentaires sans parti pris, et laisserons le dernier mot aux lecteurs, notre seule ambition étant donc de les inviter à réfléchir par eux-mêmes en évitant de se laisser piéger par des croyances (1).

Ces combustibles peuvent être définis ainsi : ce sont les matières premières permettant de créer des énergies utilisables par l’homme en faisant agir des réactions chimiques, presque toutes obtenues par oxydation violente de produits variés, par des procédés variés. Il faut soigneusement distinguer ces combustibles des sources d’énergie atomique soit de fission soit de fusion : ces dernières sources d’énergie font intervenir les forces fortes qui relient entre eux les ingrédients des noyaux atomiques : essentiellement électrons (fondamentaux dans la génération d’électricité), les protons et les neutrons, ainsi que les composants plus fins de ces particules de base : les quarks et toute leur famille. Les réactions chimiques ne font intervenir que des forces plus faibles : essentiellement forces de valence qui relient entre eux des atomes différents. La chimie moderne est devenue une merveille scientifique dont on n’a pas fini d’extraire tous les trésors. Les réactions de fission ou de fusion engendrent des quantités d’énergie incomparablement plus abondantes et puissantes que les réactions chimiques (en fait, l’énergie extraite des noyaux atomiques est pratiquement illimitée à l’échelle humaine, et les humains passent leur temps à maîtriser et contenir ces énergies pour n’en tirer que ce qui satisfait nos besoins). Les énergies électriques sont une sorte de pont entre les combustibles et les réactions atomiques : il n’y a pas d’oxydations créatrices d’énergie utile, mais on n’y touche aux atomes que par leurs électrons, on n’y touche pas aux noyaux atomiques : les noyaux de cuivre, ou d’aluminium, ou d’Almelec, restent intacts quelle que soit la quantité de courant électrique qui les ont traversés. L’énergie électrique, sans être un combustible, est tout de même à ranger “à côté” des combustibles. Dans tout cet article, nous ne nous intéresserons qu’aux combustibles (dits fossiles); en fin de compte, cette démarche conduit à s’intéresser au carbone.

Le carbone connu sur notre planète Terre

La source minérale la plus abondante est le charbon; ses réserves prouvées (sous toutes ses formes, y compris solides sous la mer, comme le charbon sous la Mer d’Irlande au niveau du Pays de Galles) sont à peu près 1013 tonnes. Mais là-dedans, il n’y a que 80% de carbone pur, ce qui nous fait 8 × 1012 tonnes de carbone (2).

La seconde source minérale la plus abondante est le méthane (formule CH4) persillé d’une très petite quantité d’éthane (C2H6). A la pression de un bar, il pèse un peu moins que 0,7 kg au mètre cube. Les réserves connues prouvées sont 6641×1012 m3 soit environ 4,65 × 1012 tonnes. Le carbone pur est exactement les 3/4 de cette masse, donc on arrive à peu près à 3,5×1012 tonnes de carbone.

La troisième source minérale la plus abondante est le pétrole. Il faut être très prudent dans ce classement, car contrairement à une idée reçue tenace, le pétrole est bien plus abondant qu’on ne le dit et on est très loin d’avoir découvert tous ses gisements (terrestres ou sous la mer). Quoi qu’il en soit, on peut estimer cette ressource actuelle à environ 3,125×1011 tonnes de fuel lourd de bonne qualité, dont environ 80% de carbone. Donc nous nous arrêterons à environ 2,5 × 1011 tonnes de carbone pur tirés du pétrole brut.

La carbone pur présent sous forme solide ou gazeuse dans la croûte terrestre (y compris sous les mers) peut donc être estimé, en tonnes, à:

(1) 8×1012 + 3,5×1012 + 2,5×1011 = 1,375×1013 tonnes

Pour recenser tout le carbone connu de notre planète, il. faut mentionner le CO2 présent dans l’atmosphère. Rappelons que la masse de l’atmosphère de la Terre est approximativement 5,148×1015 tonnes. Le taux actuel de CO2 atmosphérique est à peu près 0,000415. Il y aurait donc dans l’atmosphère la masse de CO2 égale à

0,000415 × 5,148×1015 tonnes = 2,13642×1012 tonnes.

Cette estimation semble optimiste, car le CO2 est plus lourd que l’air. Néanmoins, nous l’accepterons. En la multipliant par 0,2727···, on obtient la quantité de carbone pur présent dans notre atmosphère sous forme de CO2:

(2) Carbone pur atmosphérique piégé dans le CO2 = 5,826×1011 tonnes

Ce qui nous fait environ 2,33 fois plus que le carbone issu des réserves de pétrole connues. Toutefois ce carbone-là n’est pas un combustible dit fossile, car il est renouvelable, à cause de l’effet de la photosynthèse des végétaux et de la capacité d’absorption du CO2 par les océans, laquelle est plus importante que l’on croyait (3).

Pour parachever le recensement du carbone connu de notre Terre, il reste à estimer le carbone pur tiré du CO2 dans les mers et océans. On trouve difficilement des indications sur Internet à ce sujet. Quand on pose la question “quantité totale du CO2 dissous dans les mers et océans, on ne trouve jamais la réponse, mais on trouve, à la place, des discours fleuves sur la capacité des océans à absorber le CO2  atmosphérique anthropique annuel; bien entendu, la réponse à cette autre question (qui laisse sans réponse la question initiale) est systématiquement un discours destiné à faire peur “si on continue comme ça”. Et on arrive à la conclusion, en interprétant vaille que vaille ces discours alarmistes, que les mers et océans contiendraient, piégée dans du CO2 , à peu près la même quantité de carbone pur que les réserves de pétrole connues. C’est ridicule!

Quand on cherche sur Internet la réponse à la question initiale, on est abasourdi en comparant les proposés à la richesse des réponses d’il y a 7 ans. Un ménage incroyable a été fait sur la Toile! on n’y trouve plus les beaux exposés de 2017 ou 2018 qui expliquaient vraiment la température des océans en fonction de la profondeur, avec des détails passionnants. On ne trouve plus que les température de surface, c’est-à-dire entre 0 et 200 mètres de profondeur. Les exposés magnifiques semblent TOUS avoir été expulsés de la Toile manu military; tous les articles, sans exception, ne parlent, avec des considérations-fleuve décourageantes, que de la température de surface des mers et océans on n’en finit pas de lire ces considérations d’un intérêt aussi mince que la couche d’eau océanique entre 0 et 200 mètres de profondeur! Inutile de préciser que ces considérations concluent toutes, avec une unanimité touchante, que les mers et océans se réchauffent d’une façon préoccupante…

Rappelons que les mers et océans contiennent environ V0 = 1330000000 de km3 d’eau, ce qui représente une masse d’eau de 1,33 × 1018 tonnes, à comparer avec la masse de l’atmosphère, qui n’est que 5,148 × 1015 tonnes, donc 258 fois moins que la masse des mers et océans. Ce seul fait, pour tous ceux qui connaissent les quelques rudiments sur les échanges thermodynamiques, montrent que pour la température globale de la croûte terrestre, l’effet dominant des mers et océans est écrasant, et de cela, plus aucun site internet ne parle plus, je le répète, il a été exécuté un ménage sauvage!

Les 200 mètres de profondeur correspondent, grosso modo aux plateaux continentaux. La longueur totale des côtes des divers pays avoisine 1200 000 km. Le plateau continental se se termine, en moyenne, à 200 km des côtes. La masse des eaux des plateaux continentaux est donc, au grand maximum, de l’ordre de 50000000 de km3 c’est-à-dire à peu près 3,76% de la masse totale des mers et océans. Grosso modo, ces eaux continentales ont une température uniforme, très proche de la température de surface.

Calculons le volume des eaux des mers et océans situées entre 0 et 200 m de profondeur. On obtient une approximation suffisamment précise en multipliant la surface des mers et océans, qui a voisine 380000000 de km, par 0,2, ce qui donne le volume V1 suivant par excès :

(3) V1 = 76000000 km3

Là encore, ce volume-là est infime par rapport à celui des mers et océans. On a :

(4) V1  ≈ 5,72% de VO

La profondeur moyenne des mers et océans s’obtient en divisant V0 par la surface S0 des mers et océans :

(5) V0 / S0 ≈ 3,5 km

Et c’est avec ces 5,72% que le GIEC voudrait nous faire croire qu’on va expliquer l’action des mers et océans sur le climat!

Quand on descend dans les profondeurs marines, voici ce qu’on constate : à partir des bords des plateaux continentaux, la pente du socle océanique devient rapidement raide, inférieure à 45 degrés par rapport à la verticale. Jusqu’à 1000 m de profondeur, la température chute quasi linéairement, pour arriver au-dessous de 7 degrés Celsius à partir de 1000 m. Puis la température chute brusquement et se stabilise, à partir de 1000 m de profondeur, entre −1 degrés Celsius et 4 degrés Celsius. A partir de cette zone entre 1000 et 1600 m de profondeur, la température est rigoureusement insensible au climat, et l’eau reste éternellement calme. Quant à la profondeur, la pente du socle océanique descend pratiquement à pic jusqu’au fond. ll faut noter que cette température remonte de −1 degrés Celsius à +4 degrés Celsius dans la dernière partie de ce trajet vers les abysses, ce qui est connu depuis longtemps. Ces températures-là ne bougent jamais.

Il se constate aussi que les failles de grandes profondeurs (comme la faille Marianne, profondeur 11000 m ) ne sont pas des trous, mais s’étirent selon des lignes plus ou moins sinueuses. Il est communément admis que plus de 70% de l’eau océanique se situent à des profondeurs plus basses que 1800 mètres. Cette énorme quantité d’eau est donc très froide, très calme, et sa température est quasiment invariable.

Or, le CO2 se dissout dans l’eau plate en raison inverse de la température. Observons le tableau 1.

Dans l’eau salée des mers et océans, ces variations sont un peu plus marquées, donc depuis des centaines de millions d’années que du CO2 se dissout dans les mers et océans, il s’est formé un fond régulier de CO2, dissous dans ces mers et océans, qui se transforme rapidement en acide carbonique (formule H2CO3) et ce CO2 se concentre dans les parties les plus froides, donc les plus profondes. Il se transforme en acide carbonique, de formule H2CO3 . A la longue, au contact du calcaire l’acide carbonique donne un ion carbonate CO3 − et d’ions de calcaire Ca2+ , ce qui produit une molécule de carbonate de calcium (formule CO3Ca ). Il apparaît aussi que ce processus évolue lentement au cours des centaines de milliers de siècles : au fur et à mesure que se forment les carbonates de calcium, le carbone ainsi emprisonné est remplacé par de nouveaux arrivages de CO2 . Il est comique de lire des bons élèves du GIEC qui se plaignent de cette transformation du CO2 , en carbonate de calcium parce que ce processus passe par l’acide carbonique, et ces bons élèves se plaignent donc ce cette “acidification”, alors que ce carbonate est la matière première de la plupart des coquillages océaniques primaires. On voit bien, dans ce qui précède, que cet acide carbonique, qui au demeurant appartient à la catégorie des acides “faibles”, n’est que transitoire pour arriver à fabriquer des coquillages! on l’aura deviné, cette “acidification”, d’après ces bons élèves, est due …..au réchauffement climatique!

Mais revenons à l’essentiel : le carbone des océans. D’après le tableau 1, et tout ce que nous venons de voir, on peut estimer qu’en moyenne, il y a en permanence, dans les océans, au minimum 0,3 grammes de CO2 , par litre d’eau de mer, c’est-à-dire 300 grammes par tonne.

Ce qui nous donne, pour la totalité des océans, :
0,3 × 1,33 ×1018 kg ≈ 4 × 1017 kg = 4×1014 tonnes de CO2 . En multipliant ce nombre par 0,2727···, on obtient la quantité Qoceans de carbone pur contenue dans le CO2  océanique :

(6) Qoceans ≈ 1,1×1014 tonnes

En rapprochant (1) et (6), on en déduit qu’il y a 7,27 fois plus de carbone “fossile” dissous dans les mers et océans que dans la croûte terrestre. La masse de ce carbone pur total est donc au moins 1,2375 × 1014 tonnes. La principale source de carbone sur notre planète est donc celle du CO2 , contenu dans les mers et océans. Cette source de carbone est environ 7,27 fois plus abondante que toutes les autres sources de carbone déjà, répertoriées ci-dessus.

Si on décidait de produire du fuel lourd à partir du CO2 , atmosphérique, on aurait là une source de “combustible fossile” indéfiniment renouvelable. Si on trouvait un moyen d’extraire proprement le CO2, des océans, on en aurait pour au moins mille ans de carbone pur.

Le carbone sur la planète Vénus

Cette planète est celle du système solaire qui possède le plus de points communs avec notre Terre : dimensions, masse, existence d’une atmosphère non anecdotique, révolution autour du soleil en 224 de nos jours. Sa particularité, longtemps mystérieuse, est son atmosphère hypertrophiée. La structure de cette atmosphère est montrée dans le tableau 2.

La masse totale de cette atmosphère est M = 4,8 × 1020 kg, soit encore M = 4,8 × 1017 tonnes; 99% de cette masse est située dans la troposphère du tableau 2. Le reste est d’une composition connue, consultable sur le lien “atmosphère de Vénus” de Wikipédia.

96% de cette masse est constituée de CO2 . L’autre composant principal de cette atmosphère est constitué d’acide sulfurique (formule H2SO4 ) sous forme de brouillards plus ou moins denses et de gouttelettes. La température au sol de cette atmosphère est 467 degrés Celsius. La pression au sol de cette atmosphère est 93 bars, donc 93 fois plus grande que celle de l’atmosphère terrestre au sol. A l’altitude de 48 km, la température st encore de 112 degrés Celsius, et à l’altitude 50km, la pression est encore de 1,082 bars.

La masse de CO2 , dans cette atmosphère est donc4,608×1017 tonnes, donc la masse Cvenus de carbone pur correspondante est donnée par :

(7) Cvenus = 4,608×1017 tonnes × 0,2727··· ≈ 1,2566×1017 tonnes

soit environ 1142 fois plus que la masse de carbone pur total connue sur notre Terre!

Le carbone sur Titan

Titan est le plus gros satellite de la planète Saturne, et en même temps le plus gros satellite de tout notre système solaire. Son diamètre est 5151 km, donc du même ordre de grandeur que Mars (diamètre de Mars : 6700 km). Ce qui le rend remarquable est son atmosphère très épaisse, qui l’a longtemps rendu et le rend encore très difficile à explorer.

La distance moyenne de Saturne au soleil est de 1,417×109 km. La distance moyenne de Titan à Saturne est 1222000 km. On en déduit aisément que vu de Titan, le soleil est un disque de diamètre apparent environ 10 fois plus petit que celui de notre lune terrestre. C’est dire si le rayonnement solaire qui parvient à, Titan est faible et pauvre; pourtant, il est non nul et donne une quantité non négligeable d’informations.

On ne sait pas encore déterminer la structure de cette atmosphère. Cependant on a trouvé de très importantes quantités de méthane au coeur de cette atmosphère. On sait que l’atmosphère est gazeuse entre 200 et 800 km d’altitude, que cette partie de l’atmosphère est composée, en moyenne de 95 % à 98% de diazote, et entre 1,6 % et 5% de méthane. On sait que ce méthane se détériore rapidement dans la partie ci-dessus de l’atmosphère, mais qu’il est aussitôt remplacé pendant que le précédent, parvenu à un endroit de l’atmosphère où accède le faible rayonnement solaire, se transforme en plusieurs hydrocarbures plus complexes. Ainsi, la destruction continuelle de ce méthane de Titan est immédiatement compensée par une nouvelle arrivée de méthane. On en a déduit qu’il existe à la surface de Titan des lacs entiers de méthane, dont l’étendue est du même ordre de grandeur que notre mer Caspienne. La méthane liquide à −161 degrés Celsius et à 1 bar de pression, a une masse volumique de 422 kg par mètre cube. Alors qu’à température plus élevée, le gaz méthane devenu gazeux pèse dans les 0,7 kg par m3.

Ainsi un mètre cube de méthane liquide peut générer, à des pressions de l’ordre de 1 à 1,5 bars, environ 1200 mètres cubes de méthane gazeux.

Rappelons que la mer Caspienne mesure 371000 km2 de de superficie, 211 m de profondeur moyenne (avec une fosse de 1025 mètres de profondeur) et un volume de 78200km3.

On déduit de ce qui précède qu’un lac de méthane du même ordre de grandeurs que la mer Caspienne peut générer 1200×7,82×1013 = 9,384×1016 mètres cubes de méthane, soit environ 2,5×1013 tonnes de carbone, c’est-à-dire à peu près sept fois plus que les réserves connues de méthane sur notre Terre. C’est dire, si cela se confirme, l’immensité des réserves de méthane qui semblent exister sur Titan.

Le tableau 3 donne une idée des paysages de Titan criblés de lacs de méthane, s’étant formés au tout début de la formation des planètes de notre système solaire.

CONCLUSION

Nous avons vu que sur notre Terre, des quantités de carbone pur n’ont pas été produites par de la vie, mais au contraire devaient exister antérieurement à la vie primitive qui fabriquait avec ce carbone des coquillages en carbonate de calcium. Tout cela se passait bien avant l’existence des dinosaures, lesquels datent, selon les diverses estimations, de soixante millions à trois cents millions de nos années depuis J.C. En fait, cela date de l’ère primaire supérieure, il y a au moins 2,5 à3 milliards d’années.

Donc la doxa réchauffiste, qui nous explique que les hydrocarbures ont été produits par les cadavres de dinosaures lentement transformés en pétrole, n’explique nullement la présence massive du carbone qui existait déjà il y a 2,5 à 3 milliards d’années Sur Vénus, il n’y a pas et il n’y a jamais eu de vie capable d’engendrer des organismes aussi sophistiqués que des dinosaures. Et pourtant, il y a sur Vénus des quantités de carbone pur plus de mille fois supérieures à celles qui existent sur notre Terre.

Sur Titan, il semble exister des quantités pharamineuses de méthane, un hydrocarbure certes simple mais presque aussi précieux, pour nous humains, que le pétrole brut d’Arabie. Pourtant, le froid et la faiblesse catastrophique du rayonnement solaire interdisent définitivement à toute vie organisée comme celle des dinosaures d’exister sur cette lune géante de Saturne.

En revanche, tout suggère que c’est l’inverse qui. est vrai : la vie a pu s’installer et prospérer sur notre Terre parce que les hydrocarbures préexistaient à cette vie. Autrement dit, les hydrocarbures élémentaires, à partir du carbone pur, étaient déjà là quand la vie est apparue. cela a commencé par le CO2, dissous dans l’eau de mer, puis les coquillages sont nés dans cette soupe initiale favorable.

L’exemple de Titan, s’il se confirme, montre que les hydrocarbures élémentaires se sont formés sans un vrai soleil, en même temps que Saturne et ses au moins plus de 60 satellites se formaient.

De là à imaginer qu’il y a bien d’autres sources de prétendus “combustibles fossiles non renouvelables” que celles que nous connaissons déjà, il n’y a qu’un pas, que je ne prétends pas franchir ici, mais sur quoi je propose que chacun réfléchisse.

Quand on entend déjà les cris d’orfraie proférés par les réchauffistes à cette seule idée, qui affolent les peuples au lieu d’examiner calmement la question, je me dis qu’il y a peut-être anguille sous roche. A chacun de se forger son idée à partir de ce modeste texte que je propose à nos lecteurs.

Pour qu’on me comprenne bien, voici une comparaison : il est courant d’affirmer, dans le monde des paléontologues, que l’intérieur du géoïde terrestre est formé de plusieurs couches sphériques de matériaux divers superposées comme des pelures d’oignons. La plus remarquable de ces couches est le noyau central, formé d’un immense morceau de fer pur ordinaire. La masse. de ce noyau de fer est immensément plus grande que la totalité des mines de fer connues depuis la nuit des temps. et il y a des chances que l’homme n’ira jamais puiser du fer dans ce noyau central.

D’après cette étude, il n’est pas impossible qu’il existe, quelque part dans notre géoïde terrestre, d’immenses quantités d’hydrocarbures variés, de charbons, de méthane, bien plus abondantes que celles analysées ici. S’il en était ainsi, il est clair que tout le fatras sado-masochiste réchauffiste, avec toutes les misères dingues et les guerres qu’il porte en lui, s’écroulerait en un clin d’oeil.

Le Rebelle Occitan

(1). Ne jamais perdre de vue cette profonde pensée de Nietzsche : l’ennemi le plus terrible de la vérité n’est pas le mensonge, c’est la croyance.

(2). Les chinois ont récemment trouvé, dans les fonds sous-marins de la Mer de Chine, des champs de galets de carbone presque pur. Les quantités alléguées sont encore trop marginales pour être recensées ici.

(3). Même les plus timides des “spécialistes” qui doivent leur carrière au GIEC reconnaissent, depuis quelques années, cette sous-estimation de la capacité des océans à absorber le CO2 atmosphérique anthropique.

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20 Commentaires

  1. Une récente étude parue dans Nature je croix , sur l’atmosphère des millénaires passés à l’aide de carottages aux pôles , démontre que l’augmentation de CO 2 suit l’augmentation de la température de l’atmosphère et pas l’inverse …. silence assourdissant dans les médias ….

  2. Le réchauffement climatique d’origine anthropique a été inventé par l’oligarchie ploutocratique anglo-saxonne judeo protestante pour culpabiliser les masses et ainsi mieux les contrôler, empêcher les pays en développement de prospérer en utilisant les sources d’énergie carbonées, et puisque c’est un problème mondiale , justifier une gouvernance mondiale …

  3. Le rebelle occitan – Tout a fait en osmose tant à la forme qu’à d’esprit. Belle démonstration. Juste comme je les aime. Cartésiennes. Félicitations.

  4. Le rebelle occitan – Tout a fait en osmose tant de forme que d’esprit. Belle démonstration. Juste comme je les aime. Cartésiennes. Félicitations.

  5. Le “changement climatique est un véritable fumisterie . C’est un excellent moyen de soulever toutes formes d’impôts de pseudos taxes sans que l’individu lambda ne puisse vérifier la véracité de tout cela . SI ces crétins d’alarmistes prenaient la peine d’étudier les travaux du savant Milutin Milankovic ; Astronome et géophysicien a qui a été décerné depuis 1933 par la société géophysique d’europe dans le domaine de la climatologie et de la météorologie l’un des plus imporatnt savant dans ces domaines des sciences de la terre .La NASA elle même a proclamé Milankovic la plus grande référence en matière de climatologie et ses travaux sont incontestables . Et j’ajouterais ceci pour les alamistes ; Qu’ils nous expliquent comment la grotte de Cosquer dans la calanque de la Triperie , ornée de magnifiques peintures rupestres agée de 25 000 ans , bien plus belle que celle de Lescaux d’ailleurs ,se trouve a 40 mètres sous
    l’eau !!! A cette époque il n’y avait pas de voitures, pas d’industries etc , etc ,
    etc !!!!! Ont-ils une réponse ,les blaireaux ? Les écolos sont le plus garnd poison de notre société .

  6. Bravo et merci ! Le Rebelle Occitan. Explications détaillées et scientifiques. Le GIEC and Cie valide les directives des responsables qui dirigent le monde, comme pour mieux soumettre les peuples. Les méthodes ne varient pas : Peur, soumission, intrusions dans nos vies privées : Covid, climat, écologie… même combat !

  7. Le réchauffisme n’est par une science mais une idéologie et les membres du GIEC ne sont pas des scientifiques mais des idéologues ; ils trainent derrière eux une bande de crétins incultes mais bien placés qui imposent la religion climatique à tous. Vous n’avez pas plus de chance de convaincre les gogos que Jouzel est un imbécile que vous n’en avez de convaincre le curé que Dieux n’existe pas puisque les certitudes relèvent de la croyance. Par contre essayez de convaincre Archimède que Jésus marchait sur l’eau ou Lavoisier qu’il changeait l’eau en vin. Et il y a des milliers de scientifiques qui doutent (https://www.wikiberal.org/wiki/Liste_de_scientifiques_sceptiques_sur_le_r%C3%A9chauffement_climatique) dont de nombreux Prix Nobel mais ils ne sont jamais invité sur les plateaux télé, l’Inquisition y veille !

  8. Comment peut on adhérer aux idées de cette mafia appelé giec qui n’est rien d’autre qu’un organde propagande planétaire pour mener la population mondiale à lesclavage et la soumission de tout leurs fantasmes. J’ai l’habitude de m’informer aumrès des vériatbles scientifiques, qui eux, savant de quoi ils parlent dont des prix noble de physique, le professeur François Gervais, Christian Gerondeau, et bien d’autres.

  9. Bientôt le giecul viendra mesurer les quantités de carbone dégagées par nos culs . Nous serons alors emùpêchés de péter ! Sauf que tous corps qui ne pêtent pas ou ne rotent pas et voués à l’explosion

    • Bientôt le giecul viendra mesurer les quantités de carbone dégagées par nos culs . Nous serons alors empêchés de pêter ! Sauf que tous corps qui ne pêtent pas ou ne rotent pas sont voués à l’explosion😎

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  10. Bonjour, beaucoup d’éléments intéressants, je me permets de faire quelques remarques (de non spécialiste) :
    • à priori, la quantité de d’élément Carbone (improprement appelé « Carbone pur ») devrait être à peu près similaire dans les planètes du système solaire, car l’élément Carbone a été formée par des réactions nucléaires dans les étoiles…
    • le CO2 ne doit pas être considéré comme un combustible, car il a déjà été oxydé (comme d’ailleurs l’eau)… d’où l’énergie considérable pour le décomposer en C et O2 (comme d’ailleurs pour électrolyser l’eau en H2 et O2)
    • par contre le raisonnement sur les hydrocarbures est tout à fait troublant, en particulier en ce qui concerne Titan. Remarque : les hydrocarbures sont produits par des réactions chimiques, où les conditions de température (faible sur Titan) et de pression interviennent

    Qu’en pensez-vous ?

    • Je souhaite répondre à Cricri, qui avec son bon sens honnête, soulève de vraies questions.

      Mais il mest impossible de le faire par une réponse lambda, je vais voir cela avec le webmestre pour répondre sousj,forme d’un complément dans le site même de la vérité par la Science.

      En attendant, merci à Cricri de poser les vraies questions avec son bon sens qui fait du bien, comme tout ce qui est français (cf. Descartes, à qui on ne dira jamais assez merci pour avoir écrit :
      “le bon sens est la chose du monde la mieux partagée”.)

  11. Je suis estomaquée, et je n’ai pas les compétences pour tout piger. Par contre, ce que j’ai pigé de longue date, c’est que le GIEC (émanation de l’ONU si je ne m’abuse) est une escroquerie planétaire, et qu’elle enrichit une petite catégorie d’humains (notamment les industriels des énergies soi-disant renouvelables de type solaire ou pire… éoliens) Bref… je ne suis pas scientifique pour deux ronds, plutôt littéraire, mais je sais que 2+2 ne font pas 5 (1984). J’ai aimé lire M.GÉRONDEAU ou M.BOUGLÉ dont les explications étaient davantage à ma portée… Je sais aussi que cette nouvelle relition sert à volé les peuples, à les faire obéir par la peur, à les culpabiliser… et j’en oublie, parce que là, tous ces gens là me fatiguent, mais me fatiguent !!! Je vous relirai à nouveau, et vais copier-coller votre texte dans mon Mac, des fois qu’il disparaisse lui aussi, victime d’un grand ménage. Merci à vous pour vos explications.